Depannage de demarrage
Arbre de decision
- PC ne s'allume pas : Verifier le bouton ON, le cable d'alimentation, l'interrupteur de l'alimentation (0/I).
- Allume mais pas d'affichage : Verifier le cable video, la carte graphique, la RAM (retirer/reinserrer).
- POST echoue : Ecouter les bips (codes AMI, Award, Phoenix), observer les LEDs debug de la carte mere.
- Windows ne charge pas : Demarrer en mode sans echec (F8/Shift+Redemarrer), utiliser la restauration systeme.
Pourquoi c'est important : Un poste ne s'allume plus le lundi matin avant une réunion critique. Vous devez dire en trois minutes si c'est le câble, l'interrupteur 0/I, la RAM mal enfichée ou la BCD corrompue. Chaque mauvaise hypothèse fait perdre un redémarrage et de la crédibilité.
L'analogie qui aide : Le démarrage est une course de relais : alimentation premier relayeur, POST deuxième avec ses bips de contrôle, UEFI troisième qui tend le témoin, chargeur Windows dernier vers la ligne d'arrivée. Si un relayeur lâche le témoin, la course s'arrête exactement là.
Outils de reparation Windows
bootrec /fixmbr Reparer le MBR
bootrec /fixboot Reparer le secteur de boot
bootrec /rebuildbcd Reconstruire la BCD
sfc /scannow Verifier les fichiers systeme
DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth
Démonstration pas à pas : Cas : écran noir, ventilateurs tournent. 1) Vérifiez câble et interrupteur arrière, réenclenchez la RAM. 2) Écoutez les bips et lisez les LED de débogage. 3) Sur support Windows, tapez bootrec /fixmbr, bootrec /fixboot, bootrec /rebuildbcd. Lisez chaque sortie ligne par ligne : fixmbr confirme le secteur principal, fixboot le secteur de démarrage, rebuildbcd le nombre d'installations retrouvées. Terminez par sfc /scannow et DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth pour valider les fichiers.
Pièges classiques : Pièges 1101 et 1102 : F8 ne marche plus comme avant, passez par Maj + Redémarrer pour le mode sans échec. Reconstruire la BCD sans réparer le MBR et le secteur de boot laisse la panne entière. Les bips AMI, Award et Phoenix n'ont pas les mêmes codes : identifiez le BIOS avant de conclure.
À vous de jouer : Le PC s'allume, le POST passe, mais Windows affiche une erreur de données de configuration de démarrage. Quelle commande en priorité ?
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bootrec /rebuildbcd après bootrec /fixmbr et bootrec /fixboot. Vous reconstruisez le magasin de démarrage, puis vous contrôlez avec sfc /scannow.
Performance et lenteurs
Diagnostic
- Gestionnaire des taches : Onglet Performances — CPU, RAM, Disque, Reseau. Identifier les processus gourmands.
- Demarrage : Onglet Demarrage — desactiver les programmes non necessaires.
- Relogager : Certains problemes se resolvent par un simple reconnexion.
Pourquoi c'est important : Un portable met dix minutes à ouvrir une session et le disque reste à 100 %. L'utilisateur réclame un PC neuf. Vous devez prouver si 4 Go de RAM saturés, un HDD à bout de souffle ou dix logiciels au démarrage suffisent à expliquer la lenteur.
L'analogie qui aide : Un PC lent est un évier bouché : les processus gourmands sont les assiettes empilées, les logiciels au démarrage le robinet qui coule en continu, le HDD plein la bonde entartrée. Remplacer l'évier sans déboucher la bonde ne sert à rien.
Solutions courantes
- Augmenter la RAM si utilisation constante > 80%
- Remplacer un HDD par un SSD pour le systeme
- Defragmenter les HDD (jamais les SSD !)
- Nettoyer les fichiers temporaires (cleanmgr /d C:)
- Mettre a jour les pilotes et le systeme
- Scanner les malwares (Windows Defender, Malwarebytes)
Commandes utiles
cleanmgr /d C: Nettoyage de disque
defrag C: /O Defragmenter (HDD uniquement)
sfc /scannow Verifier fichiers systeme
dism /online /cleanup-image /restorehealth
Démonstration pas à pas : Cas : RAM à 85 % en permanence. 1) Ouvrez le Gestionnaire des tâches, onglet Performances, triez par Mémoire. 2) Tapez cleanmgr /d C: puis sfc /scannow. Lisez ligne par ligne : espace récupéré par le nettoyage, fichiers système réparés ou intacts. 3) Désactivez les démarrages inutiles, puis defrag C: /O uniquement si HDD. Si la RAM reste saturée, proposez 16 Go ou un SSD système : la mesure justifie l'achat.
Pièges classiques : Pièges 1101 et 1102 : on ne défragmente jamais un SSD, on l'optimise avec TRIM. Une utilisation RAM constamment au-dessus de 80 % appelle une extension, pas un énième redémarrage. Un pic disque à 100 % sur HDD signe souvent le moment de migrer vers SSD.
À vous de jouer : Un HDD affiche 95 % de fragmentation et un SSD reste lent. La même action pour les deux ?
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Non. Défragmentez le HDD avec defrag C: /O, mais n'y touchez pas sur le SSD : vérifiez pilotes, espace libre et programmes au démarrage. Chaque support a sa méthode.
Depannage peripheriques
Methodologie
- 1. Verifier les connexions : Cables, branchements, alimentation.
- 2. Redemarrer : Parfois un simple reboot resout le probleme.
- 3. Pilotes : Verifier dans le Gestionnaire de peripheriques. Reinstaller ou mettre a jour.
- 4. Tester sur un autre port/PC : Isoler le composant defaillant.
Pourquoi c'est important : Une imprimante réseau n'imprime plus le jour de la paie et un écran bleu bloque un poste comptable. Vous devez isoler câble, pilote, spouleur ou mise à jour fautive sans paralyser le service. La méthode fait la différence entre dix minutes et deux heures.
L'analogie qui aide : Dépanner un périphérique, c'est examiner un patient : vérifier le pouls (câbles et alimentation), prendre la température (redémarrage), lire l'ordonnance (pilotes), puis demander un second avis (test sur un autre port ou PC). On n'opère qu'après le diagnostic.
BSOD (Ecran bleu)
- Noter le code d'erreur (ex: IRQL_NOT_LESS_OR_EQUAL, CRITICAL_PROCESS_DIED)
- Demarrer en mode sans echec
- Verifier les nouveaux logiciels/pilotes installes
- Utiliser l'editeur de journal d'evenements (eventvwr.msc)
Démonstration pas à pas : Cas : écran bleu IRQL_NOT_LESS_OR_EQUAL après nouveau pilote. 1) Notez le code exact, démarrez en mode sans échec. 2) Ouvrez eventvwr.msc, lisez le journal Système ligne par ligne : heure du crash, module fautif, ID d'événement. 3) Revenez au pilote précédent dans le Gestionnaire de périphériques. Si l'imprimante est en cause, videz la file, relancez le spouleur, réinstallez le pilote : l'ordre évite la récidive.
Pièges classiques : Pièges 1102 : un code BSOD se note mot pour mot, il désigne souvent RAM, pilote ou disque. Tester sur un autre port ou PC isole la panne au lieu d'accuser le système. Un point d'exclamation jaune dans le Gestionnaire de périphériques signale un pilote à réinstaller, pas un composant mort d'office.
À vous de jouer : Un périphérique USB fonctionne sur un autre PC mais pas sur celui-ci. Quelle est la suite logique ?
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Changez de port, vérifiez câbles et alimentation, puis réinstallez le pilote dans le Gestionnaire de périphériques. Si le second PC le reconnaît, le périphérique est sain : le fautif est local.
Fondamentaux reseau
Modele OSI — 7 couches
- 7. Application : HTTP, FTP, SMTP, DNS, DHCP
- 6. Presentation : Chiffrement, compression, format
- 5. Session : Gestion des sessions
- 4. Transport : TCP (fiable), UDP (rapide)
- 3. Reseau : IP, routage, ICMP
- 2. Liaison : Ethernet, MAC, switch
- 1. Physique : Cables, connecteurs, signaux
Pourquoi c'est important : Un service entier n'accède plus à l'intranet mais Internet fonctionne. Vous devez dire si le DNS, le masque ou la passerelle est en cause. Sans le modèle OSI et l'adressage IPv4, vous testez au hasard et l'examen 1101 sanctionne.
L'analogie qui aide : Le modèle OSI est un immeuble de sept étages : le physique les fondations et câbles, la liaison l'interphone avec adresses MAC, le réseau le facteur IP, le transport le choix entre recommandé TCP et simple lettre UDP, la session, la présentation et l'application jusqu'au bureau du destinataire. Une panne se cherche étage par étage.
Adressage IPv4
- Format : 4 octets (ex: 192.168.1.100)
- Classe A: 1.0.0.0 a 126.255.255.255 (/8)
- Classe B: 128.0.0.0 a 191.255.255.255 (/16)
- Classe C: 192.0.0.0 a 223.255.255.255 (/24)
- Adresses privees : 10.0.0.0/8, 172.16.0.0/12, 192.168.0.0/16
Ports courants
- 20/21 — FTP, 22 — SSH, 23 — Telnet, 25 — SMTP
- 53 — DNS, 80 — HTTP, 110 — POP3, 143 — IMAP
- 443 — HTTPS, 445 — SMB, 3389 — RDP, 3306 — MySQL
Démonstration pas à pas : Cas : un PC en 192.168.1.50/24 ne joint pas 192.168.2.10. 1) Tapez ipconfig /all et lisez ligne par ligne : adresse, masque 255.255.255.0, passerelle. 2) Constatez que les deux adresses sont sur deux réseaux /24 différents : sans routeur ni passerelle correcte, le ping échoue logiquement. Corrigez le masque ou la passerelle, puis testez ping 192.168.1.1 : une réponse confirme l'étage réseau avant de monter au DNS.
Pièges classiques : Pièges 1101 : 10.0.0.0/8, 172.16.0.0/12 et 192.168.0.0/16 sont privées et non routées sur Internet. TCP est fiable et connecté, UDP rapide et sans connexion : DNS utilise les deux selon le cas. Retenez 80 HTTP, 443 HTTPS, 53 DNS, 22 SSH, 3389 RDP : les QCM adorent.
À vous de jouer : Un PC en 192.168.1.20/24 avec passerelle vide accède au local mais pas à Internet. Pourquoi ?
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Sans passerelle, il ne sort pas de son sous-réseau. Renseignez la passerelle du routeur (souvent 192.168.1.1), puis validez par ping 8.8.8.8 et nslookup google.com.
Materiel reseau
Switch (Commutateur)
- Couche 2 du modele OSI
- Apprend les adresses MAC (table CAM)
- Transmet les trames uniquement au port destination
- Types : manageable (VLAN, QoS) vs non-manageable
Pourquoi c'est important : Un bureau ajouté au bout d'un câble de 90 mètres négocie à 100 Mbps au lieu du gigabit. Vous devez dire si le switch, la catégorie de câble ou le port est fautif. Changer le switch pour un câble sous-dimensionné coûte cher pour rien.
L'analogie qui aide : Le switch est un standard téléphonique : il apprend qui est sur quelle ligne (table CAM avec adresses MAC) et ne dérange que le destinataire. Le routeur est le central inter-villes : il lit l'adresse IP et choisit la route entre réseaux, avec NAT et DHCP en prime.
Routeur
- Couche 3 — routage entre reseaux
- Table de routage statique ou dynamique
- NAT : traduction d'adresses
- DHCP server integre
Cablage
- Cat 5e : 1 Gbps, 100 MHz — standard actuel
- Cat 6 : 1 Gbps (10 Gbps a 55m), 250 MHz
- Cat 6a : 10 Gbps, 500 MHz — reseau 10G
- Cat 7 : 10 Gbps, 600 MHz — blindage STP
Démonstration pas à pas : Cas : débit plafonné. 1) Lisez le marquage du câble : Cat 5e, Cat 6 ou Cat 6a. 2) Vérifiez la négociation sur le switch : 1000 Mbps ou 100 Mbps. Ligne par ligne : catégorie trop juste ou paire abîmée = 100 Mbps ; port forcé = renégociez en auto ; table CAM saturée = cherchez une boucle. Remplacez par du Cat 6a testé au testeur, et le gigabit revient.
Pièges classiques : Pièges 1101 : le switch travaille en couche 2 avec les MAC, le routeur en couche 3 avec les IP. Cat 5e porte 1 Gbps, Cat 6 tient 10 Gbps sur courte distance, Cat 6a vise 10 Gbps proprement : la catégorie limite le débit réel. Un switch administrable gère VLAN et QoS, pas un modèle basique.
À vous de jouer : Deux PC sur le même switch se voient, mais aucun ne sort vers Internet. Quel équipement manque à l'appel ?
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Le routeur avec NAT et passerelle : le switch relie le local, seul le routeur sort vers l'autre réseau. Vérifiez sa table de routage et son serveur DHCP.
WiFi et sans fil
Standards WiFi
- 802.11n (WiFi 4) : 150-600 Mbps, 2.4 GHz et 5 GHz
- 802.11ac (WiFi 5) : 433-6933 Mbps, 5 GHz uniquement
- 802.11ax (WiFi 6/6E) : 600-9608 Mbps, 2.4/5/6 GHz
Pourquoi c'est important : Une salle de réunion perd le WiFi dès que le micro-ondes tourne et les voisins saturent le 2,4 GHz. Vous devez choisir canal, bande et sécurité WPA2 ou WPA3 sans couper tout l'étage. Un mauvais réglage rend la panne intermittente et inattaquable.
L'analogie qui aide : Le WiFi est une salle de discussion : le 2,4 GHz porte loin comme une voix grave à travers les murs mais avec trois tables propres (canaux 1, 6, 11), le 5 GHz parle vite et clair mais moins loin. WEP est une porte en carton, WPA2 une serrure correcte, WPA3 une porte blindée.
Securite WiFi
- WEP : Obsolete, facilement craque — NE PAS UTILISER
- WPA2 : Securise, AES-CCMP. Standard minimum.
- WPA3 : Le plus securise, SAE, chiffrement 192-bit.
- MAC filtering : Filtrage par adresse MAC (bypassable).
Deploiement
- Placement strategique des points d'acces
- Eviter les interference (micro-ondes, betons)
- Configurer les canaux pour minimiser la congestion
- SSID : masquer le nom du reseau (securite par obscurite, pas suffisant)
Démonstration pas à pas : Cas : coupures à midi près de la cuisine. 1) Passez les postes fixes en 5 GHz et laissez le 2,4 GHz aux objets éloignés. 2) Figez un canal 1, 6 ou 11 peu occupé au lieu de l'auto qui saute. 3) Activez WPA3 ou au minimum WPA2-AES : lisez la page du point d'accès ligne par ligne (SSID, bande, canal, chiffrement) et ne gardez qu'un choix cohérent. Les coupures liées au micro-ondes disparaissent.
Pièges classiques : Pièges 1101 : WEP est cassé en minutes : à bannir, même en QCM. 802.11n va sur 2,4 et 5 GHz, 802.11ac uniquement sur 5 GHz, 802.11ax ajoute le 6 GHz en 6E. Masquer le SSID ne protège pas : le filtrage MAC se contourne aussi.
À vous de jouer : Un vieux point d'accès propose WEP ou WPA2. Que choisissez-vous pour un réseau d'entreprise ?
Voir la réponse
WPA2-AES au minimum, WPA3 si les clients suivent. WEP est proscrit : il se craque trop vite et fait échouer la conformité.
Commandes reseau Windows
Commandes essentielles
ipconfig /all Configuration IP complete
ipconfig /release Renouveler l'adresse IP
ipconfig /renew Obtenir une nouvelle IP
ipconfig /flushdns Vider le cache DNS
ping 8.8.8.8 Test de connectivite
tracert google.com Traceroute
nslookup google.com Resolution DNS
netstat -an Connexions actives
getmac Adresses MAC
pathping google.com Test qualite de connexion
arp -a Table ARP
Resolution de problemes reseau
- 1.
ipconfig /all — verifier la configuration
- 2.
ping 127.0.0.1 — tester la pile TCP/IP
- 3.
ping 192.168.1.1 — tester la passerelle
- 4.
ping 8.8.8.8 — tester Internet (IP)
- 5.
nslookup google.com — tester le DNS
Pourquoi c'est important : Un utilisateur annonce Internet en panne alors que sa messagerie locale répond. Vous devez prouver en cinq commandes si la carte, la passerelle, Internet ou le DNS est coupable. Sans cet ordre, vous appelez le fournisseur pour un simple cache DNS corrompu.
L'analogie qui aide : Les commandes réseau sont une trousse de médecin : ipconfig le thermomètre, ping le réflexe au marteau, tracert la radio du trajet, nslookup l'annuaire, netstat le stéthoscope des connexions. On ausculte du plus proche au plus lointain.
Démonstration pas à pas : Cas : site injoignable par nom mais joignable par IP. 1) Tapez ipconfig /all : lisez adresse, passerelle, DNS ligne par ligne. 2) ping 127.0.0.1 valide la pile locale, ping 192.168.1.1 la passerelle, ping 8.8.8.8 Internet. 3) nslookup google.com échoue : le DNS est coupable. ipconfig /flushdns puis changement de DNS, et le nom se résout de nouveau.
Pièges classiques : Pièges 1101 et 1102 : ping 127.0.0.1 teste la pile, pas le câble. ipconfig /release puis /renew redemande une adresse DHCP, /flushdns vide le cache des noms. netstat -an montre les ports en écoute : 443 ou 3389 ouverts sans raison doivent alerter.
À vous de jouer : Le ping vers 8.8.8.8 passe mais
nslookup google.com échoue. Quelle conclusion ?
Voir la réponse
La connectivité IP est bonne, le DNS est en panne. Videz le cache avec ipconfig /flushdns, vérifiez les serveurs DNS, puis retestez la résolution.
Fondamentaux de la securite
Triade CIA
- Confidentialite : Seules les personnes autorisees accedent aux donnees.
- Integrite : Les donnees ne sont pas alterees de maniere non autorisee.
- Disponibilite : Les systemes et donnees sont accessibles quand necessaire.
Pourquoi c'est important : Un comptable ouvre une facture piégée et un rançongiciel chiffre le partage. Vous devez expliquer pourquoi la sauvegarde 3-2-1 et la double authentification auraient limité la casse. À l'examen 1102, la triade CIA et les malwares tombent à chaque session.
L'analogie qui aide : La sécurité CIA est un coffre de banque : confidentialité (seuls les ayants droit ouvrent), intégrité (personne ne glisse un faux billet), disponibilité (le coffre s'ouvre quand il faut). Le phishing est un faux conseiller qui vous demande la combinaison au téléphone.
Menaces courantes
- Virus : Code malveillant qui se propage en s'attachant a des fichiers.
- Ransomware : Chiffre les donnees et demande une rancon.
- Phishing : Tentative d'obtenir des informations sensibles par usurpation.
- Trojan : Programme qui se fait passer pour un logiciel legitime.
- Spyware : Logiciel espion qui collecte des informations.
- Keylogger : Enregistre les frappes clavier.
Bonnes pratiques
- Mots de passe complexes (12+ caracteres, melange de types)
- Authentification a deux facteurs (MFA/2FA)
- Mises a jour de securite regulieres
- Sauvegardes regulieres (regle 3-2-1)
- Cryptage des donnees sensibles
Démonstration pas à pas : Cas : courriel urgent demandant un virement. 1) Survolez l'expéditeur réel, vérifiez les fautes et l'URL sans cliquer. 2) Signalez en phishing, isolez le poste du réseau, lancez l'analyse antivirus. 3) Lisez le rapport ligne par ligne : menace (trojan, spyware, keylogger), fichier en quarantaine, action recommandée. Réinitialisez les mots de passe en 12 caractères minimum avec double facteur : la chaîne se referme.
Pièges classiques : Pièges 1102 : virus se greffe aux fichiers, ver se propage seul, trojan se déguise en logiciel sain, rançongiciel chiffre contre rançon, keylogger enregistre le clavier. Un mot de passe long et unique avec MFA bat un mot court compliqué sans second facteur.
À vous de jouer : Un utilisateur réutilise partout un mot de passe de 8 lettres. Quelle est votre recommandation minimale ?
Voir la réponse
Passez à 12 caractères minimum avec majuscules, chiffres et symboles, uniques par service, plus authentification à deux facteurs. Et activez les mises à jour et sauvegardes 3-2-1.
Securite Windows
Outils integres
- Windows Defender : Antivirus et antimalware integral. Analyse en temps reel.
- Pare-feu : Filtrage des connexions entrantes/sortantes. Regles par port/programme.
- UAC : Demande confirmation pour les actions administrateur.
- BitLocker : Chiffrement complet du disque (AES-256). Requiert TPM 2.0.
Pourquoi c'est important : Un poste réclame des droits administrateur à chaque démarrage et le chiffrement n'est pas actif sur un portable qui voyage. Vous devez durcir avec Defender, pare-feu, UAC et BitLocker sans bloquer le métier. Un portable perdu non chiffré devient une fuite de données.
L'analogie qui aide : Windows Defender est le gardien de l'immeuble, le pare-feu le portier qui filtre entrées et sorties par port et programme, l'UAC le concierge qui demande une pièce d'identité avant les gros travaux, BitLocker le cadenas AES-256 qui scelle tout le coffre même volé.
Politiques de groupe
gpedit.msc Editeur de strategies de groupe locale
secpol.msc Strategie de securite locale
Windows Update
- Mises a jour de securite : critiques, a installer rapidement
- Mises a jour de qualite : correctifs mensuels
- Mises a jour fonctionnelles : nouvelles fonctionnalites (2x/an)
- WSUS pour les entreprises (gestion centralisee)
Démonstration pas à pas : Cas : portable sans chiffrement avec TPM 2.0. 1) Vérifiez manage-bde -status C: : lisez ligne par ligne méthode de chiffrement, état de la protection, protecteurs. 2) Activez BitLocker, sauvegardez la clé de récupération, imposez l'UAC au niveau strict. 3) Contrôlez le pare-feu par profil (privé, public) et lancez Windows Update : chaque mise de sécurité manquante lue dans l'historique est une porte restée ouverte.
Pièges classiques : Pièges 1102 : BitLocker exige souvent TPM 2.0 et une clé de récupération à conserver hors du PC. gpedit.msc ouvre les stratégies locales, secpol.msc la sécurité locale : ne les confondez pas. Désactiver l'UAC pour le confort expose tout le poste.
À vous de jouer : Un portable contient des données sensibles, TPM présent, BitLocker inactif. Que faites-vous en premier ?
Voir la réponse
Activez BitLocker en AES-256, sauvegardez la clé de récupération hors du poste, puis vérifiez avec manage-bde -status C:. Le vol ne donnera plus accès aux données.
Virtualisation de base
Concepts
- Machine virtuelle : Emulation complete d'un ordinateur avec son OS.
- Hyperviseur : Logiciel qui gere les machines virtuelles.
- Type 1 (bare-metal) : ESXi, Hyper-V — installe directement sur le materiel.
- Type 2 (hosted) : VirtualBox, VMware Workstation — tourne sur un OS existant.
Pourquoi c'est important : Un technicien doit tester une mise à jour risquée sans casser le poste du client. Vous devez choisir entre hyperviseur de type 1 ou 2, snapshot avant essai et réseau NAT ou pont. Sans snapshot, le test raté impose une réinstallation complète.
L'analogie qui aide : La virtualisation est un immeuble : l'hyperviseur de type 1 (ESXi, Hyper-V) est le béton direct sur le terrain, le type 2 (VirtualBox, Workstation) un étage ajouté sur une maison existante. Le snapshot est une photo de l'appartement avant travaux : on y revient d'un clic.
Outils
- VirtualBox : Gratuit, open source, multi-plateforme.
- VMware Workstation : Professionnel, plus performant.
- Hyper-V : Integre a Windows Pro/Enterprise.
Fonctionnalites
- Snapshots : Sauvegarder l'etat d'une VM a un instant T.
- Clones : Copier une VM existante.
- Reseau virtuel : NAT (partage IP), Bridge (IP reseau), Host-only (local).
Démonstration pas à pas : Cas : test d'un pilote douteux. 1) Créez la VM, prenez un snapshot nommé avant installation. 2) Choisissez le réseau : NAT pour sortir avec l'IP de l'hôte, pont pour une vraie IP du réseau, hôte seul pour isoler. 3) Installez, testez, puis restaurez le snapshot si échec. Lisez l'état ligne par ligne : snapshot présent, réseau actif, VM démarrée : le poste réel n'a jamais été exposé.
Pièges classiques : Pièges 1101 et 1102 : type 1 sur le matériel nu pour la performance, type 2 sur un OS pour les tests. NAT partage l'IP, pont donne une IP visible, hôte seul isole : le QCM joue sur ces mots. Activez VT-x ou AMD-V dans l'UEFI, sinon l'hyperviseur refuse de démarrer.
À vous de jouer : Faut-il un snapshot avant ou après une mise à jour à risque dans une VM de test ?
Voir la réponse
Avant, systématiquement, plus un clone si le test est destructeur. En cas d'échec, vous restaurez le snapshot au lieu de réinstaller.
Cloud computing — Base
Modeles de service
- IaaS (Infrastructure as a Service) : VMs, stockage, reseau — AWS EC2, Azure VM.
- PaaS (Platform as a Service) : Plateforme de developpement — Azure App Service.
- SaaS (Software as a Service) : Applications en ligne — Microsoft 365, Google Workspace.
Pourquoi c'est important : Une PME hésite entre acheter un serveur et louer des machines virtuelles pour un pic de fin d'année. Vous devez expliquer IaaS, PaaS et SaaS et chiffrer le passage de CAPEX à OPEX. Se tromper de modèle fait payer des licences pour rien.
L'analogie qui aide : Le cloud est la location de cuisine : IaaS loue la cuisine vide (VM, stockage, réseau), PaaS la cuisine équipée avec four réglé (plateforme de développement), SaaS le plat livré (Microsoft 365, Google Workspace). On paie à l'assiette, pas le bâtiment.
Fournisseurs principaux
- Amazon Web Services (AWS) : Leader du marche.
- Microsoft Azure : Integration avec l'ecosysteme Microsoft.
- Google Cloud Platform (GCP) : Force en IA et Big Data.
Avantages
- Scalabilite a la demande
- Pas d'investissement materiel initial (CAPEX -> OPEX)
- Haute disponibilite et redondance geographique
- Acces depuis n'importe ou
Démonstration pas à pas : Cas : besoin de 10 VM pendant un mois. 1) Comparez : achat serveur (CAPEX lourd) contre EC2 ou Azure VM facturées à l'heure (OPEX). 2) Choisissez IaaS pour garder la main sur l'OS, SaaS pour la messagerie sans gestion. 3) Lisez la facture ligne par ligne : heures de VM, Go stockés, bande passante. Coupez les VM le soir : la scalabilité à la demande fait chuter la note.
Pièges classiques : Pièges 1101 et 1102 : IaaS = infrastructure louée, PaaS = plateforme, SaaS = logiciel en ligne : l'ordre revient en QCM. Le cloud apporte élasticité et haute disponibilité, pas une sécurité magique : sauvegardes et droits restent à vous.
À vous de jouer : Une équipe veut utiliser un tableur en ligne sans gérer de serveur. Quel modèle et quel exemple ?
Voir la réponse
SaaS : Microsoft 365 ou Google Workspace. Aucun serveur à administrer, accès depuis partout, facturation à l'usage.