Smartphones et tablettes
Composants
- SoC (System on Chip) : Processeur, GPU, modem, NPU integres. Ex: Qualcomm Snapdragon, Apple A/M series.
- Ecran : OLED/AMOLED (noir profond), LCD IPS. Taux de rafraichissement 60-120Hz.
- Batterie : Lithium-ion/polymer, 3000-5000 mAh. Charge rapide, sans fil Qi.
- Capteurs : Accelerometre, gyroscope, GPS, proximite, barometre, capteur d'empreinte.
Pourquoi c'est important : Un smartphone tombe et le tactile ne répond plus que par zones, avec une batterie qui gonfle. Vous devez décider entre écran, nappe ou batterie, en sécurité. Une batterie lithium percée ne se traite pas comme une simple vitre fêlée.
L'analogie qui aide : Un smartphone est un studio miniature : le SoC est l'architecte, le cuisinier et le standardiste dans la même pièce (CPU, GPU, modem), l'OLED chaque lampe commandée séparément pour un noir total, la batterie Li-ion le réservoir qui s'use à chaque cycle.
Systemes d'exploitation mobiles
- Android : Open source (AOSP), personalisation, Google Play Store. Gestion des permissions par application.
- iOS : Ferme,.App Store controlee, mise a jour centralisee. Integration profonde avec l'ecosysteme Apple.
Maintenance
- Remplacement d'ecran : outils specifiques, Aspirateur a ventouses, chaleur douce.
- Remplacement de batterie : debrancher en premier, verifier la colle.
- Nettoyage des connecteurs : isopropanol, brosse anti-statique.
Démonstration pas à pas : Cas : tactile mort en haut à droite après choc. 1) Sauvegardez, éteignez, retirez la coque. 2) Chauffez doucement les bords, soulevez à la ventouse, contrôlez la nappe de l'écran ligne par ligne : connecteur clipsé, déchirure, oxydation. 3) Si la batterie est gonflée, stoppez : isolez-la sans la percer. Remplacez l'écran avec outils antistatiques, nettoyez les contacts à l'isopropanol, puis testez chaque zone tactile.
Pièges classiques : Pièges 1101 et 1102 : capacitif multipoint pour les smartphones récents, résistif à pression pour usages spécifiques. Débranchez toujours la batterie en premier avant toute nappe. Une batterie gonflée ou chaude part en filière adaptée, jamais à la poubelle.
À vous de jouer : Après remplacement d'écran, le tactile répond partout sauf en haut. Que contrôlez-vous ?
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La nappe et son connecteur : reclipsage complet, absence de pliure, propreté des contacts. Si la nappe est pincée, remplacez-la avant d'accuser la dalle.
Configuration mobile
MDM (Mobile Device Management)
- Intune (Microsoft), JAMF (Apple), Google Workspace
- Deploiement de politiques a distance
- Application de regles de securite (PIN, chiffrement)
- Inventaire et suivi des appareils
Pourquoi c'est important : Une flotte de vingt téléphones part en déplacement avec des mails pro et perso mélangés. Vous devez imposer PIN, chiffrement et effacement à distance via MDM sans fouiller la vie privée. Sans conteneur séparé, une suppression sauvage efface les photos de famille.
L'analogie qui aide : Le MDM est la tour de contrôle d'une flotte de taxis : Intune, JAMF ou Google Workspace envoient la feuille de route (politiques), verrouillent les portières (PIN, chiffrement) et rapatrient un véhicule perdu (localisation, verrouillage, effacement). Le conteneur pro est le coffre séparé du coffre perso.
Securite mobile
- Verrouillage a distance (Find My Device)
- Chiffrement complet du stockage
- Authentification biometrique (empreinte, Face ID)
- Containers d'entreprise (sparation pro/perso)
- Sauvegarde cloud automatique
Démonstration pas à pas : Cas : téléphone perdu avec mails d'entreprise. 1) Dans la console MDM, lisez la fiche ligne par ligne : conformité, chiffrement actif, dernière localisation. 2) Verrouillez à distance avec message, puis effacez uniquement le conteneur d'entreprise si la politique le permet. 3) Révoquez les jetons de synchronisation mail et calendrier : l'appareil devient inerte pour l'entreprise sans toucher au perso si le conteneur était bien séparé.
Pièges classiques : Pièges 1102 : l'effacement total et l'effacement du conteneur d'entreprise n'ont pas le même périmètre : vérifiez la politique avant de cliquer. La biométrie complète le PIN, elle ne le remplace pas dans les règles MDM. Sans sauvegarde cloud, l'effacement à distance est définitif.
À vous de jouer : Un salarié craint que le MDM lise ses photos personnelles. Que lui répondez-vous ?
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Avec un conteneur séparé bien configuré, l'entreprise gère le coffre pro (mails, applis, effacement ciblé) sans voir le perso. Montrez-lui la politique MDM et activez sauvegarde et chiffrement des deux côtés.
Services cloud avances
Architecture
- Haute disponibilite : Redondance geographique, zones de disponibilite.
- Load balancing : Distribution de la charge entre plusieurs serveurs.
- Auto-scaling : Ajustement automatique des ressources selon la demande.
Pourquoi c'est important : Un site s'écroule à chaque promotion et le patron réclame une solution sans acheter trois serveurs. Vous devez proposer répartition de charge, auto-scaling et CDN. Un seul serveur plus gros ne corrige pas un point unique de défaillance.
L'analogie qui aide : Le cloud avancé est un restaurant qui pousse les murs : le load balancer le maître d'hôtel qui répartit les clients entre serveurs, l'auto-scaling les tables qu'on ajoute quand la file grandit, le CDN des annexes de quartier qui servent le plat chaud près du client.
Conteneurisation
- Docker : Conteneurs légers, images, Dockerfile.
- Kubernetes : Orchestration de conteneurs a grande echelle.
- Avantages : Portabilite, isolation, deploiement rapide.
Serverless
- Fonctions executees a la demande (AWS Lambda, Azure Functions)
- Pas de gestion de serveur
- Paiement a l'utilisation
- Cas d'usage : APIs, traitement d'evenements, automatisation
Démonstration pas à pas : Cas : pics à 20 h. 1) Placez deux serveurs derrière un répartiteur dans deux zones de disponibilité. 2) Réglez l'auto-scaling : si CPU moyen supérieur à 70 % pendant cinq minutes, ajoutez une instance. 3) Lisez les métriques ligne par ligne : latence, requêtes par seconde, taux d'erreur. Ajoutez un CDN pour images et vidéos : la charge d'origine chute et la page reste fluide pendant le pic.
Pièges classiques : Pièges 1101 et 1102 : public, privé et hybride décrivent où tourne le cloud, pas IaaS ou SaaS. Docker isole des applis légères, Kubernetes les orchestre à grande échelle : ne les inversez pas. Le serverless (Lambda, Functions) facture à l'exécution, idéal pour APIs et événements courts.
À vous de jouer : Un service tombe dès qu'un seul serveur redémarre. Quelle architecture minimale ?
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Deux instances en haute disponibilité derrière un répartiteur, sur deux zones, avec auto-scaling et PRA testé. Plus de point unique de défaillance.
Stockage et backup cloud
Types de stockage
- Objet : S3, Azure Blob — photos, videos, backups. Non structure.
- Bloc : EBS, Azure Disk — disques virtuels pour VMs.
- Fichier : EFS, Azure Files — partages de fichiers reseau.
Pourquoi c'est important : Un dossier partagé disparaît après un cryptolocker et la direction demande combien d'heures de travail sont perdues. Vous devez appliquer 3-2-1, RPO et RTO au lieu de promettre une restauration miracle. Sans ces chiffres, le plan de reprise reste un voeu.
L'analogie qui aide : Le stockage cloud est une médiathèque : l'objet (S3, Blob) les cartons d'archives avec étiquette, le bloc (EBS, Azure Disk) les disques durs prêtés aux VM, le fichier (EFS, Azure Files) les rayonnages partagés. 3-2-1, c'est trois exemplaires, deux meubles différents, un double chez un ami.
Strategie de backup 3-2-1
- 3 copies des donnees
- 2 supports differents (disque dur + cloud)
- 1 copie externe (site distant ou cloud)
Metriques
- RPO : Perte de donnees maximale acceptable (ex: 4h).
- RTO : Temps de reprise maximal acceptable (ex: 1h).
- MTBF : Mean Time Between Failures.
- MTTR : Mean Time To Repair.
Démonstration pas à pas : Cas : RPO de 4 h et RTO de 1 h. 1) Planifiez un complet hebdo plus incrémentiels toutes les 4 h : chaque sauvegarde lue ligne par ligne (heure, taille, statut vérifié). 2) Gardez une copie locale et une copie cloud chiffrée. 3) Testez la restauration chronométrée : si elle dépasse 1 h, réduisez le volume critique ou accélérez le lien. Le jour du sinistre, vous restaurez dans le délai contractuel.
Pièges classiques : Pièges 1102 : 3 copies, 2 supports, 1 externe : l'ordre compte au QCM. Incrémentiel depuis la dernière sauvegarde (rapide), différentiel depuis la complète (restauration en deux temps). RPO = perte acceptable, RTO = durée d'arrêt acceptable : ne les inversez pas.
À vous de jouer : Avec un RPO de 4 h, à quelle fréquence sauvegardez-vous au minimum ?
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Toutes les 4 h au maximum d'intervalle, en incrémentiel entre deux complètes, avec test de restauration. Sinon vous dépassez la perte acceptée.
Methodes et procedures
ITSM (IT Service Management)
- Ticketing : Suivi des incidents et demandes (ServiceNow, Jira, GLPI).
- SLA : Accords de niveau de service — delais de reponse et resolution.
- Base de connaissances : Documentation des solutions pour les problemes recurrents.
Pourquoi c'est important : Un incident revient trois fois parce que chacun bricole dans son coin sans ticket ni doc. Vous devez imposer traçabilité, SLA et base de connaissances. Sans écrit, le support rejoue le même film à chaque garde.
L'analogie qui aide : L'ITSM est le carnet de bord d'un garage : le ticket la fiche d'entrée du véhicule, le SLA le délai promis affiché au mur, la base de connaissances le classeur des pannes déjà réparées. Sans fiche, personne ne sait qui a changé quelle pièce.
Communication professionnelle
- Communication claire et non technique avec les utilisateurs
- Documentation precise des interventions
- Escalade appropriee quand necessaire
- Rapports d'activite reguliers
Gestion des actifs
- Inventaire materiel et logiciel
- Etiquetage et suivi des peripheriques
- Cycle de vie : acquisition, depreciation, reforme
- Licences logicielles et conformite
Démonstration pas à pas : Cas : imprimante en panne pour 10 personnes. 1) Ouvrez un ticket avec priorité et SLA : lisez chaque champ ligne par ligne (demandeur, impact, échéance). 2) Appliquez la base de connaissances (spouleur, pilote), documentez chaque étape. 3) Si dépassement, escaladez avec l'historique joint : le niveau 2 repart du bon point au lieu de tout redemander.
Pièges classiques : Pièges 1102 : le SLA engage réponse et résolution, pas une simple prise d'appel. La gestion des actifs suit acquisition, exploitation et réforme avec licences : l'inventaire à jour évite l'amende. La gestion du changement exige validation avant toute modification sensible.
À vous de jouer : Un utilisateur refuse le ticket et veut une réparation orale immédiate. Que faites-vous ?
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Vous créez quand même le ticket en reformulant poliment : traçabilité, priorisation et SLA protègent les deux parties. Puis vous dépannez, et vous consignez la solution.
Sauvegarde et reprise
Types de sauvegarde
- Complete : Copie totale. Rapide a restaurer, lent a creer, espace important.
- Incrementielle : Depuis la derniere sauvegarde (quelle qu'elle soit). Rapide.
- Differentielle : Depuis la derniere sauvegarde complete. Restauration en 2 etapes.
Pourquoi c'est important : Un disque système meurt la veille d'un audit et la dernière sauvegarde complète date d'un mois. Vous devez choisir complète, incrémentielle ou différentielle et prouver la restauration. C'est le PRA qui parle, pas la bonne volonté.
L'analogie qui aide : Les sauvegardes sont des photos de chantier : la complète photographie toute la maison (lourd mais simple à reprendre), l'incrémentielle ne prend que les retouches depuis hier (léger mais puzzle à reconstituer), la différentielle toutes les retouches depuis la grande photo (compromis en deux temps).
PRA/BCP (Plan de Reprise d'Activite)
- Identification des systemes critiques
- Procedure de basculement (failover)
- Tests reguliers du plan
- Communication de crise
- Retour a la normale (failback)
Démonstration pas à pas : Cas : restauration après crash. 1) Avec complet + incrémentiels, restaurez le complet puis chaque incrémentiel dans l'ordre en lisant chaque journal ligne par ligne (date, erreurs, fichiers manqués). 2) Avec différentiel, restaurez complet + dernier différentiel seulement. 3) Vérifiez le démarrage, chiffrez la nouvelle sauvegarde et notez le test : sans test régulier, la sauvegarde reste une promesse.
Pièges classiques : Pièges 1102 : complète rapide à restaurer mais lourde, incrémentielle rapide à créer mais longue à rejouer, différentielle entre les deux. Local rapide mais vulnérable au sinistre, cloud distant mais dépendant du lien : l'hybride combine les deux. Chiffrez les sauvegardes sensibles.
À vous de jouer : Vous avez un complet dimanche et des incrémentiels quotidiens. Crash jeudi : que restaurez-vous ?
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Le complet de dimanche puis les incrémentiels de lundi, mardi et mercredi dans l'ordre, en contrôlant chaque journal. Avec un différentiel, il suffirait du complet plus le dernier.
Ethique et securite professionnelle
Responsabilites
- Confidentialite : Ne jamais divulguer les informations sensibles.
- NDA : Accord de confidentialite — engagement legal.
- RGPD : Reglement General sur la Protection des Donnees.
- Separation des taches : Aucun individu ne doit controler toute la chaine.
Pourquoi c'est important : Un technicien tombe sur des photos personnelles en réparant un PC et un collègue réclame le mot de passe d'un absent. Vous devez appliquer confidentialité, NDA et RGPD sans bloquer l'intervention. Une curiosité mal placée devient une faute professionnelle.
L'analogie qui aide : L'éthique est le secret médical de l'informaticien : regard uniquement sur l'organe à soigner, bouche cousue dehors, gants (traçabilité) à chaque geste. La séparation des tâches, c'est deux clés différentes pour le coffre : personne ne l'ouvre seul.
Securite physique
- Controle d'acces : badges, biometrie, serrures
- Surveillance video (CCTV)
- Gestion des cles et des droits
- Seau a poubelle (shredder) pour les documents sensibles
Démonstration pas à pas : Cas : données RH visibles pendant un dépannage. 1) Ne copiez rien, ne photographiez rien, limitez-vous au dossier technique. 2) Notez l'accès dans le ticket ligne par ligne : heure, motif, fichiers touchés. 3) Signalez au responsable et rappelez le NDA et le RGPD : minimisation, consentement, effacement. L'intervention reste propre et prouvable.
Pièges classiques : Pièges 1102 : le RGPD impose base légale, minimisation et droits d'accès ou d'effacement : le technicien n'y déroge pas. La chaîne de garde exige traçabilité de chaque preuve. Badges, biométrie et déchiquetage des papiers sensibles font partie de la sécurité physique au même titre que le pare-feu.
À vous de jouer : Un client demande d'extraire les mails d'un collègue absent sans autorisation écrite. Que répondez-vous ?
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Refus poli avec demande d'autorisation écrite du responsable et traçabilité au ticket. Confidentialité, NDA et RGPD interdisent l'accès sauvage, même bien intentionné.
Depannage complexe
Analyse de logs
eventvwr.msc Visiteur d'evenements
wevtutil qe System /c:10 /rd:true /f:text
Get-EventLog -LogName System -Newest 50
BSOD avance
- Minidump : C:\Windows\Minidump\*.dmp
- Outil : WinDbg, BlueScreenView
- Analyse du code d'erreur et du pilote en cause
Pourquoi c'est important : Un serveur plante chaque nuit sans écran bleu visible et les journaux débordent. Vous devez croiser eventvwr, minidump et PowerShell au lieu de changer des pièces au hasard. C'est l'analyse qui paie, pas le tournevis.
L'analogie qui aide : Les logs sont la boîte noire de l'avion : eventvwr le carnet du pilote, le minidump dans C:\Windows\Minidump la photo de l'impact, WinDbg ou BlueScreenView la loupe de l'enquêteur. PowerShell est l'interrogatoire qui fait parler dix témoins d'un coup.
Scripting PowerShell pour le depannage
Get-Service | Where {$_.Status -eq "Stopped"}
Get-Process | Sort-Object CPU -Descending | Select -First 10
Test-NetConnection -ComputerName google.com -Port 443
Get-WinEvent -LogName Security -MaxEvents 100
Démonstration pas à pas : Cas : BSOD nocturne. 1) Tapez wevtutil qe System /c:10 /rd:true /f:text et lisez ligne par ligne : heure, source, ID, pilote cité. 2) Ouvrez le dernier .dmp avec BlueScreenView : code d'arrêt et module en cause. 3) Tapez Get-Process | Sort-Object CPU -Descending | Select-Object -First 10 et Test-NetConnection -ComputerName google.com -Port 443 : processus anormal et réseau testés avant de conclure. Désactivez le pilote fautif, et les nuits redeviennent calmes.
Pièges classiques : Pièges 1102 : les minidumps vivent dans C:\Windows\Minidump et se lisent avec WinDbg ou BlueScreenView, pas au Bloc-notes. Get-WinEvent cible un journal précis : filtrez par Security ou System. En forensique, on collecte sans altérer : pas de défragmentation ni d'écriture sur le support suspect.
À vous de jouer : Un BSOD cite toujours le même fichier .sys. Quelle est votre première action ciblée ?
Voir la réponse
Identifiez le pilote propriétaire du .sys via le minidump, démarrez en sans échec, mettez-le à jour ou revenez en arrière. Vous traitez la cause, pas le symptôme.
Scripting et automatisation
CMD — Batch files
@echo off
echo === Sauvegarde automatique ===
xcopy "C:\Donnees" "D:\Backup\%date:~-4%%date:~3,2%%date:~0,2%\" /E /I /Y
echo Sauvegarde terminee le %date% a %time%
pause
PowerShell — Scripts
# Verification du statut des services critiques
$services = @("WinDefend", "MpsSvc", "WSearch")
foreach ($svc in $services) {
$s = Get-Service -Name $svc -ErrorAction SilentlyContinue
if ($s.Status -ne "Running") {
Write-Host "ALERTE: $svc est arrete!" -ForegroundColor Red
Start-Service -Name $svc
}
}
# Nettoyage automatique
Clean-Item -Path "C:\Windows\Temp" -Recurse -Force
Clean-Item -Path "$env:LOCALAPPDATA\Temp" -Recurse -Force
Utilisation du terminal interactif
Utilisez notre terminal interactif pour pratiquer ces commandes en conditions reelles !
Pourquoi c'est important : Chaque lundi, un technicien nettoie à la main dix postes et oublie la moitié des temporaires. Vous devez automatiser en batch ou PowerShell avec journal. Sans script testé, la tâche répétitive redevient une loterie.
L'analogie qui aide : Le scripting est une recette de cuisine : le batch CMD la fiche manuscrite qui enchaîne les gestes, PowerShell le robot avec balance et minuteur (cmdlets, boucles, conditions). On goûte (test) avant de servir à dix tables.
Ouvrir le Terminal
Démonstration pas à pas : Cas : contrôle des services critiques. 1) Enregistrez un .ps1 qui boucle sur WinDefend, MpsSvc et WSearch avec Get-Service. 2) Lisez la sortie ligne par ligne : nom, Status Running ou Stopped, action Start-Service déclenchée. 3) Ajoutez le nettoyage des dossiers Temp avec journal daté, testez sur une VM, puis planifiez. Le lundi suivant, le rapport prouve le travail au lieu de le promettre.
Pièges classiques : Pièges 1102 : l'exécution de .ps1 dépend de la stratégie d'exécution : signez ou ajustez proprement, ne contournez pas en production. echo off masque les commandes en batch, %date% dépend du format régional : testez avant de planifier. Journalisez chaque action pour l'audit.
À vous de jouer : Faut-il lancer un script de nettoyage inconnu trouvé en ligne directement sur le parc ?
Voir la réponse
Non. Lisez-le ligne par ligne, testez-le sur une VM ou un poste isolé, vérifiez chemins et suppressions, puis déployez avec journal. L'automatisation n'excuse pas l'imprudence.