Question 1/8
Quel type d'attaque utilise un scénario fictif pour convaincre une victime de divulguer des informations sensibles ?
A Phishing
B Vishing
C Pretexting
D Shoulder Surfing
Le pretexting consiste à créer un scénario fictif (prétexte) pour gagner la confiance de la victime et extraire des informations. Le phishing utilise des emails, le vishing des appels téléphoniques.
Question 2/8
Un ransomware a chiffré tous les fichiers partagés du réseau. Quelle est la première action à entreprendre ?
A Payer la rançon immédiatement
B Isoler les systèmes infectés du réseau
C Éteindre tous les ordinateurs
D Redémarrer les serveurs
La première étape est le confinement : isoler les systèmes infectés pour empêcher la propagation du ransomware. Éteindre les systèmes détruirait les preuves volatility en mémoire.
Question 3/8
Quel type d'attaque intercepte et modifie silencieusement les communications entre deux parties ?
A DDoS
B DNS Spoofing
C Man-in-the-Middle
D Evil Twin
Un attaquant Man-in-the-Middle (MITM) se positionne entre deux parties communicateuses pour intercepter, voire modifier, les échanges. C'est différent du Evil Twin qui est spécifique au WiFi.
Question 4/8
Quel malware se propage automatiquement dans les réseaux sans intervention humaine ?
A Trojan
B Worm
C Ransomware
D Spyware
Un worm (ver informatique) se propage de manière autonome en exploitent des vulnérabilités réseau, sans nécessiter d'hôte ou d'action utilisateur. Contrairement au virus qui nécessite un vecteur de propagation.
Question 5/8
Quelle attaque consiste à créer un point d'accès WiFi frauduleux imitant un réseau légitime ?
A ARP Spoofing
B Replay Attack
C Evil Twin
D VLAN Hopping
L'Evil Twin est un point d'accès WiFi frauduleux configuré pour imiter un réseau légitime, capturant ainsi le trafic des utilisateurs qui s'y connectent.
Question 6/8
Quel est le meilleur indicateur qu'un système a été compromis ?
A Fichiers système modifiés sans autorisation
B Lenteur occasionnelle du système
C Mise à jour Windows en attente
D Espace disque qui se remplit
La modification non autorisée de fichiers système est un indicateur de compromission (IOC) clair. Les autres options peuvent avoir des causes légitimes.
Question 7/8
Quelle attaque injecte du code JavaScript dans une page web consultée par d'autres utilisateurs ?
A Injection SQL
B Cross-Site Scripting (XSS)
C CSRF
D Buffer Overflow
XSS (Cross-Site Scripting) injecte du code côté client (généralement JavaScript) dans les pages web. L'injection SQL cible les bases de données, le CSRF force des actions, le buffer overflow attaque la mémoire.
Question 8/8
Un attaquant enregistre et rejoue des données d'authentification interceptées. Quel type d'attaque cela décrit-il ?
A Brute Force
B Dictionary Attack
C Replay Attack
D Rainbow Table
Un Replay Attack consiste à capturer des données valides (session tokens, authentifications) et à les rejouer pour obtenir un accès non autorisé. Les nonces empêchent ce type d'attaque.
Question 1/8
Quel algorithme de hachage est aujourd'hui considéré comme obsolète pour les usages de sécurité ?
A MD5
B SHA-256
C SHA-512
D Argon2
MD5 produit des hashes de 128 bits et des collisions ont été démontrées. Il ne doit plus être utilisé pour des signatures ou la vérification d'intégrité en sécurité. SHA-256 est recommandé.
Question 2/8
Dans le chiffrement hybride (comme TLS), quelle est la séquence correcte ?
A Symétrique pour échanger une clé asymétrique
B Asymétrique uniquement pour tout chiffrer
C Asymétrique pour échanger une clé symétrique
D Les deux simultanément en parallèle
En TLS, le chiffrement asymétrique (RSA/ECC) est utilisé pour échanger sécurisément une clé symétrique (AES), puis cette clé symétrique chiffre les données car elle est beaucoup plus rapide.
Question 3/8
À quoi sert le salage (salt) dans le hachage des mots de passe ?
A Raccourcir le hash généré
B Empêcher l'utilisation de rainbow tables
C Accélérer le processus de hachage
D Permettre le déchiffrement du mot de passe
Le salt (données aléatoires ajoutées avant hachage) rend chaque hash unique même pour le même mot de passe, rendant les rainbow tables inutiles car chaque hash doit être calculé individuellement.
Question 4/8
Quel concept garantit qu'un expéditeur ne peut pas nier avoir envoyé un message ?
A Confidentialité
B Intégrité
C Disponibilité
D Non-répudiation
La non-répudiation assure qu'un expéditeur ne peut pas nier avoir envoyé un message, grâce aux signatures numériques. C'est un pilier essentiel des transactions électroniques.
Question 5/8
Quel protocole utilise une paire de clés publique/privée pour sécuriser les communications web ?
A SSH
B IPSec
C TLS
D SNMP
TLS (Transport Layer Security) utilise des paires de clés asymétriques pour établir une session sécurisée (handshake), puis chiffre les données avec des clés symétriques.
Question 6/8
Qu'est-ce qu'une stéganographie ?
A Cacher des données dans des fichiers (images, audio)
B Chiffrer des données en double
C Hacher des mots de passe avec salt
D Créer des tunnels réseau sécurisés
La stéganographie consiste à dissimuler des informations au sein d'autres fichiers (images, audio, vidéo) de manière non visible. C'est différent du chiffrement qui rend les données illisibles.
Question 7/8
Quelle est la différence principale entre MD5 (128 bits) et SHA-256 ?
A SHA-256 est plus rapide
B SHA-256 produit un hash plus long et plus sûr
C MD5 est asymétrique, SHA-256 est symétrique
D SHA-256 peut être déchiffré
SHA-256 produit un hash de 256 bits (32 octets) contre 128 bits pour MD5. Plus le hash est long, plus il est résistant aux attaques par collision. Aucun hash ne peut être "déchiffré".
Question 8/8
Quel mécanisme ajoute des données aléatoires au mot de passe avant le hachage pour ralentir les attaques ?
A IV (Initialization Vector)
B Nonce
C Key Stretching (bcrypt, PBKDF2)
D Salage (Salt)
Le key stretching (bcrypt, scrypt, PBKDF2) ajoute un facteur de coût intentionnellement lent pour ralentir les attaques brute force. Le salt empêche les rainbow tables mais n'affecte pas la vitesse de calcul.
Question 1/8
Qu'est-ce qu'un SIEM ?
A Un type de pare-feu
B Un antivirus
C Un système de corrélation des logs et événements de sécurité
D Un outil de scan de vulnérabilités
Un SIEM (Security Information and Event Management) collecte, agrège et analyse les logs de tous les systèmes pour détecter des menaces par corrélation d'événements.
Question 2/8
Quelle est la première étape du cycle de vie de réponse aux incidents ?
A Préparation
B Détection
C Confinement
D Éradication
La préparation est la première étape : constituer l'équipe CSIRT, préparer les outils et playbooks, et former le personnel AVANT qu'un incident ne survienne.
Question 3/8
Que signifie RTO dans la continuité des activités ?
A Recovery Tool Option
B Return To Operations
C Risk Transfer Objective
D Recovery Time Objective
RTO (Recovery Time Objective) est le temps maximum acceptable entre la défaillance et la reprise du service. Il détermine l'investissement nécessaire en redondance.
Question 4/8
Quelle règle de sauvegarde est recommandée pour la protection contre les ransomwares ?
A Sauvegarder une fois par mois
B 3 copies, 2 supports différents, 1 hors site
C Une seule copie sur le réseau local
D Sauvegarder uniquement les fichiers critiques
La règle 3-2-1 : 3 copies des données, sur 2 supports différents, avec 1 copie hors site (cloud ou site distant). Les sauvegardes immutables ajoutent une protection supplémentaire.
Question 5/8
Quel est le rôle d'un IPS (Intrusion Prevention System) par rapport à un IDS ?
A L'IPS est plus lent que l'IDS
B L'IPS ne fait que détecter
C L'IPS bloque automatiquement les menaces détectées
D L'IDS est déployé inline, l'IPS en mirroring
L'IPS est un IDS avec capacité d'action : il est déployé inline et peut bloquer automatiquement le trafic malveillant. L'IDS est passif (mode mirroring) et génère uniquement des alertes.
Question 6/8
Qu'est-ce que la chaîne de possession (Chain of Custody) en forensique ?
A Documentation de qui a manipulé les preuves et quand
B Le processus de chiffrement des données
C La méthode de scan réseau
D Le protocole d'authentification
La chaîne de possession documente chaque manipulation des preuves numériques : qui, quand, pourquoi, et quelle opération. C'est essentiel pour l'admissibilité légale des preuves.
Question 7/8
Dans le modèle de responsabilité partagée cloud, qui est responsable de la sécurité des données dans un SaaS ?
A Le fournisseur uniquement
B Le client (utilisateur de SaaS)
C Le client et le fournisseur à 50/50
D Aucun des deux
En SaaS, le fournisseur gère tout l'infrastructure, mais le client reste responsable de ses données, de leur classification et de leur protection (DLP, chiffrement côté client).
Question 8/8
Qu'est-ce que la règle du moindre privilège ?
A Utiliser le mot de passe le plus court possible
B N'accorder l'accès qu'aux utilisateurs anonymes
C Donner tous les droits pour éviter les erreurs
D Accorder uniquement les droits strictement nécessaires
La règle du moindre privilège impose que chaque utilisateur, processus ou système ne dispose que des droits strictement nécessaires à sa fonction, minimisant ainsi la surface d'attaque.